quelques contes philosophiques

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quelques contes philosophiques

Message par mozart est la le Ven 23 Sep - 1:27

Les sept merveilles du monde

Un professeur demanda à un groupe d’étudiants :

- Faites-moi une liste de ce que vous considérez être les sept merveilles du monde actuel.

Certains pensèrent à citer l'Everest, Venise, La Mecque, le château de Versailles, le Kremlin, l'île de Pâques, les gratte-ciel, la Tour Eiffel, les chutes du Niagara, la banquise, la forêt amazonienne, la conquête spatiale...

Malgré quelques désaccords, la majorité d’entre eux firent les réponses suivantes (sans ordre particulier) :

Les Pyramides d’Egypte

Le Taj Mahal

La Grande Muraille de Chine

Rome et la basilique Saint Pierre

Le Grand Canyon

Les chutes du Zambèze

Les lignes de Nazca

Alors qu'il ramassait les réponses, le professeur se rendit compte qu'une élève n'avait pas encore remis sa feuille. Il lui demanda si elle éprouvait de la difficulté à terminer sa liste. L'élève lui répondit :

- Oui, un peu. Je n'arrive pas à me décider car il y a tellement de merveilles dans le monde.

Le professeur lui répondit :

- Hé bien, dis-nous ce que tu as trouvé et peut-être que nous pourrons t'aider...

La jeune fille hésita, puis dit :

- Je crois que les sept merveilles du monde sont :

la vue

l'écoute

le toucher

le goût

le sourire

les émotions

l'amour

La classe resta silencieuse.

Ces choses sont tellement simples et ordinaires que nous oublions à quel point elles sont merveilleuses !
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Re: quelques contes philosophiques

Message par mozart est la le Ven 23 Sep - 1:28

les bougies

Les quatre bougies brûlaient lentement.
L'ambiance était tellement silencieuse qu'on pouvait entendre leur conversation.

La première dit :
"Je suis la Paix !
Cependant personne n'arrive à me maintenir allumée.
Je crois que je vais m'éteindre.''
Sa flamme diminua rapidement, et elle s'éteignit complètement.

La deuxième dit :
''Je suis la Foi !
Dorénavant je ne suis plus indispensable, cela n'a pas de sens que je reste allumée plus longtemps.''
Quand elle eut fini de parler, une brise souffla sur elle et l'éteignit.

Triste, la troisième bougie se manifesta à son tour :
''Je suis l'Amour !
Je n'ai pas de force pour rester allumée. Les personnes me laissent de côté et ne comprennent pas mon importance. Elles oublient même d'aimer ceux qui sont proches d'eux.''
Et, sans plus attendre, elle s'éteignit.

Soudain un enfant entre et voit les trois bougies éteintes.
''Pourquoi êtes-vous éteintes ?
Vous deviez être allumées jusqu'à la fin.''
En disant cela, l'enfant commença à pleurer.

Alors, la quatrième bougie parla :
''N'aie pas peur, tant que j'ai ma flamme nous pourrons allumer les autres bougies,
je suis l'Espérance !''

Avec des yeux brillants, l'enfant prit la bougie de l'Espérance et alluma les autres.

Que l'Espérance ne s'éteigne jamais en nos cœurs et que chacun de nous puisse être l'outil nécessaire pour maintenir l'Espérance, la Foi, la Paix et l'Amour!
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Re: quelques contes philosophiques

Message par mozart est la le Ven 23 Sep - 1:29

HISTOIRE D'UN BON BRAMIN

"Qu'importe d 'avoir de l'esprit ou d'être sot ? Il y a bien plus : ceux qui sont contents de leur être sont bien sûrs d'être contents ; ceux qui raisonnent ne sont pas si sûrs de bien raisonner. Il est donc clair qu'il faudrait choisir de n'avoir pas le sens commun, pour peu que ce sens commun contribue à notre mal-être."

Tout le monde fut de mon avis ; et cependant je ne trouvai personne qui voulût accepter le marché de devenir imbécile pour devenir content.

De là je conclus qui si nous faisons cas du bonheur, nous faisons encore plus cas de la raison.

Après avoir réfléchi, il paraît que de préférer la raison à la félicité, c'est être très insensé
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Re: quelques contes philosophiques

Message par mozart est la le Ven 23 Sep - 1:30

Une étoile dans la mer

Alors qu'il marchait à l'aube sur la plage, un vieux monsieur vit devant lui un jeune homme qui ramassait des étoiles de mer et les jetait à l'eau.

Il finit par le rejoindre et lui demanda pourquoi il agissait ainsi.

Le jeune homme lui répondit que les étoiles de mer mourraient s'il les laissait là jusqu'au lever du soleil.


« Mais la plage s'étend sur des kilomètres et il y a des millions d'étoiles de mer », répliqua-t-il. « Quelle différence cela va-t-il faire ? »


Le jeune homme regarda l'étoile de mer qu'il tenait dans sa main et la lança dans l'écume. Il répondit : « Cela fera une différence pour celle-ci. »
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Re: quelques contes philosophiques

Message par mozart est la le Ven 23 Sep - 1:30

La légende du Colibri (conte amérindien)

« Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés et atterrés observaient, impuissants, le désastre. Seul le petit colibri s'active, allant chercher quelques gouttes d'eau dans son bec pour les jeter sur le feu. Au bout d'un moment, le tatou, agacé par ses agissements dérisoires, lui dit : « Colibri ! Tu n'es pas fou ? Tu crois que c'est avec ces gouttes d'eau que tu vas éteindre le feu ? » « Je le sais, répond le colibri, mais je fais ma part » .
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Re: quelques contes philosophiques

Message par mozart est la le Ven 23 Sep - 1:31

Il a plus des cordes dans les montagnes et la rivière commence a inonder les berges; tout les habitant partent se refugier dans les hauteurs sauf un homme qui croyait profondément en L'âme du monde. un homme du village vient lui demandai
-mais pourquoi ne part donc tu pas avec nous ;tu vas te faire emporté si tu reste ici
-J'ai foi en L'âme du monde mon ami; elle me protègera.
Et l'homme partit. L'eau continua de monter et l'homme du se refugié sur son toit. Deus sauveteurs arrivèrent alors
-sauté a l'eau, dirent ils, avant que la rivière monte et vous emporte, on vous aideras a atteindre la terre ferme
-Non,L'âme du monde veille sur moi et me protégera.
Les deux hommes partirent.
L'eau est maintenant tellement haute que l'homme est dedans jusque au genou. Un batelier passa alors et lui dit
-Vite montez vous allez vous faire emporté
-Non hurla l'homme, L'âme du monde me protège et elle va m'envoyé un miracle
Le batelier partit et quelque minute plus tard l'homme fut emporté et noyé
En arrivant au Paradis(ou l'équivalent)il alla voir L'âme du monde
-pourquoi ne ma tu pas sauvé j'avais foi en toi? Où étais les miracles
-Mais, mon fils, je t'ai envoyé ce que tu voulais
-Alors ou étais les anges dans le ciel, la lumière divine ? Où ? Qu'as tu dont envoyer pour me sauver ?
-Je t'ai envoyé un homme ,deux sauveteur et un batelier ; que voulais tu de plus.
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Re: quelques contes philosophiques

Message par mozart est la le Ven 23 Sep - 1:32

Il était une fois…
Un grand magicien. Ce magicien était plus érudit qu'aucun autre homme sur cette terre et il étudiais depuis l'âge de 5 ans. Il était étais capable de changer le plomb en or, de contrôler le feu et de soigner les plus graves blessure d'un seul mot. Alors qu'il se rendait a la biblioteque Alexandrie pour y lire de précieux manuscrit il dut passer un fleuve. Ne trouvant pas de pont il se résigna a empruntait la barge avec un passeur. Pendant que celui ci le faisait traversé le magicien se mit a lui posé des questions sur divers problèmes chimique
-Je n'entend rien a tout cela,monsieur;répondit le passeur.
-Mais enfin vous ne vous intéressez donc a rien
Et le magicien continua son interrogatoire,posant des questions de plus en plus simple. Lorsque il se rendit compte que le passeur savait a peine lire il s'exclama
-Les gens sans éducation ne devrait pas être mieux traité que les animaux dont il ne font rien pour se différencier !!

Vous devineré sans problème que a suite du voyage fut plus tendu et plus un mot ne fut échangé. Alors que le la traversé touchait a sa fin (La berge n'était qu'a cent mètres) les éléments se déchaînèrent soudain et la barge se mit a tanguer fortement
-Il va falloir nager jusque a la rive,prévint le passeur alors que le bateau commençait a se remplir d'eau.
-Mais…Je ne sais pas nager
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Re: quelques contes philosophiques

Message par mozart est la le Ven 23 Sep - 1:32

-Je vais t'apprendre a frapper par derrière
-frapper par derrière ?
Mais il n'y a aucun honneur a cela
-Il n'y a pas d'honneur a tué quelqu'un petit
aucune gloire a retirer de la mort
jamais
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Re: quelques contes philosophiques

Message par mozart est la le Ven 23 Sep - 1:33

regarde

Dans le village de mon conte, il y avait un homme très très riche qui possédait tout, absolument tout. Il avait un fils et tout les dimanche soir ils montaient tout les deux en haut de la colline qui surplombait le village et ils regardait le coucher de soleil, la ville la foret, les champs de blé et l'horizon la bas loin. Le riche disait alors à son fils :
-Regarde mon fils, regarde la ville, la foret, les champs de blés et l'horizon, là bas loin. Un jour, tout ça, ce sera à toi.

Et dans ce village, il y a aussi un homme pauvre qui n'a absolument rien. Lui aussi, il a un fils et tout les dimanche soir ils monte tout les deux en haut de la colline qui surplombez le village et ils regarde le coucher de soleil, la ville la foret, les champs de blé et l'horizon la bas loin. Il dit alors a son fils :

- Regarde
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Re: quelques contes philosophiques

Message par mozart est la le Ven 23 Sep - 1:33

"la nuit cache bien plus de choses que n'en montre le jour"

ainsi parle un vieil homme sans age
il dit aussi
"400 fois j'ai vu les roses naitre
et 400 fois je les ai vues mourir
et pendant tout ce temps
elles n'ont pas su que je les ai aimées"

"j'ai marché sur des glaciers
et le soleil a effaçé mes pas

j'ai marché dans des deserts
et le vent a balayé mes traces

je laisse a present ma derniere marque
dans cette histoire que je conte pour la derniere fois
et que tu entends pour la premiere fois...

il est un pays
mon pays
fait de forets et de collines
fait de sable et de villes
fait de ciel et d'etoiles

dans mon pays
tous les torrents et toutes les rivieres
murmurent un meme secret et ont un meme reve

et pour le connaitre
et pour le savoir
il faut pousser tout doucement la porte
celle que l'on oublit jamais de refermer

et puis attendre
attendre sans plus bouger
attendre sans plus rien dire
attendre qu'elle arrive
celle qui vibre de ses milles silences
celle qui vit de ses milles absences
celle que l'on nomme la nuit

"la nuit cache bien plus de choses que n'en montre le jour"

la nuit dans mon pays est un ciel illuminé d'etoiles
que ceux qui la regardent ne se lassent jamais de voir

la nuit dans mon pays
est le moment
ou les plus grands
racontent aux plus petits
les histoires de ton pays

cette nuit dans mon pays
voici l'histoire que l'on m'as raconté...
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Re: quelques contes philosophiques

Message par mozart est la le Ven 23 Sep - 1:34

le chat

il etait une fois...
un chat qui vivait seul
bon

bon ?
non
vivre seul c'est mauvais
on s'ennuie a vivre seul
voila le chat qui s'ennuie

alors il va chercher un ami

trouver un ami c'est difficile
trouver un veritable ami c'est tres difficile

le chat cherche

longtemps
pas longtemps
l'histoire ne le dit pas

puis il rencontre le lievre
le chat dit au lievre
"j'ai quelque chose a te dire
ce que j'ai a dire l'ecouteras tu ?"
le lievre repond oui
"alors voila
je m'ennuie tout seul
si tu veux on va etre amis
toi et moi
on va se parler
se dire des nouvelles"
le lievre accepte
et la nuit le chat et le lievre dorment
bon

bon ?
non
car la nuit il y a un bruit
peut etre le vent qui se promene
peut etre un coeur mechant qui cherche a mal faire
peut etre un chasseur egaré qui appelle a l'aide
l'histoire ne veut pas le dire
mais le chat entend le bruit
il se met a miauler
le lievre se reveille et lui dit
"tais toi
sinon le loup va t entendre
il va nous manger
tais toi"
le chat se dit
"le lievre a un coeur de peureux
c'est pas un bon ami pour moi
je vais prendre le loup comme ami"
et il cherche le loup

longtemps
pas longtemps

le loup l'ecoute
et le chat et le loup dorment
bon

bon ?
non
car le bruit est encore la
le vent
le coeur mechant
le chasseur egaré
le chat miaule
et le loup se reveille
"tais toi
sinon l'homme va t'entendre
il va nous tuer
tais toi"

alors le chat cherche l'homme
l'homme l'ecoute
et l'homme et le chat dorment
bon

non
et quand le chat miaule
l'homme murmure
"tais toi
sinon la femme va nous gronder
tais toi"

alors le chat va vers la femme
la femme ecoute
et la femme et le chat dorment
et lorsqu'il y a le bruit
lorsque le chat miaule
la femme dit
"tu as entendu quelque chose
alors miaule plus fort
si c'est un coeur mechant
fais lui peur
si c'est un chasseur egaré
guide le de ta voix
miaule plus fort"
et c'est depuis
que tous les secrets du chat
la femme le sait
et tous les secrets de la femme
le chat les connait

ainsi ce finit l'histoire
merci de l'avoir ecouté
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Re: quelques contes philosophiques

Message par mozart est la le Ven 23 Sep - 1:36



une histoire du net disparue hélas qui donne envie de pas rater son couple



Je revenais à la maison, ma femme servait le souper. Je lui ai pris la main et lui ai dit : j’ai quelque chose à t’annoncer. Elle s’assis et mangea tranquillement sans dire un mot.

Encore une fois je vis la peine dans ses yeux. Soudainement je ne savais plus ouvrir la bouche. Mais je devais lui faire part de ce que je pensais. Je veux divorcer. J’ai soulevé le sujet calmement. Elle n’a pas semblé contrarié par mes paroles, elle m’a simplement demandé.. Pourquoi?

J’ai fui sa question. Elle s’est alors fâchée. Elle lança les baguettes et cria vers moi, t’es pas un homme!

Ce soir-là nous ne nous sommes pas adressé la parole. Elle pleurait. Je savais qu’elle voulait savoir ce qui était advenu de notre mariage. Mais je ne pouvais lui donner une explication satisfaisante, elle avait perdu mon coeur pour Marie-Ève. Je ne l’aimais plus. J’avais seulement de la pitié pour elle.

Avec une énorme culpabilité, je lui fis part de mes arrangements pour le divorce, que je lui léguais la maison, l’auto et je mettais en jeu 30% de mon entreprise. Elle y jeta un coup d’oeil et le détruisit en morceaux.

Cette femme qui avait passé 10 ans de sa vie avec moi, était devenue une étrangère. J’étais désolé pour elle de ce temps gaspillé, de ressource et d’énergie, mais je ne pouvais reprendre ce que je venais de lui dire, car j’aimais beaucoup Marie-Ève.

Soudainement elle s’est mise à pleurer très fort devant moi, ce à quoi je m’attendais. Dans le fond, ses pleurs étaient pour moi une délivrance.

Cette idée de divorce qui m’obsédait depuis plusieurs semaines, me semblait maintenant plus ferme et claire.

Le jour suivant, je suis revenu à la maison très tard, et l’ai trouvée assise à la table en train d’écrire. Je n’ai pas soupé et je suis directement allé me coucher et m’endormir aussitôt car j’étais fatigué de ma journée mouvementée avec Marie-Ève.
Lorsque je me suis réveillé, elle était toujours assise à la table à écrire. Je ne m’en suis pas occupé, je me suis retourné de côté et rendormi à nouveau.

Au matin elle me présenta ses conditions de divorce : elle ne voulait rien de moi, mais avait besoin d’un mois d’avis avant le divorce.

Sa requête était que, durant ce mois, nous devions tous deux se battre pour vivre une vie aussi normale que possible. Sa raison était simple : notre fils devait passer un examen à la fin de ce mois-là et ne voulait en aucun cas, le déranger avec un mariage brisé.

C’était parfait pour moi. Mais elle ajoutait autre chose, elle me demanda de lui rappeler comment je l’avais transportée dans notre chambre nuptiale le jour de notre mariage.

Sa deuxième requête était que durant ce mois, je devais la transporter de notre chambre au seuil de la porte tous les matins. Je croyais qu’elle devenait folle. Pour faire de ses derniers jours supportables, j’acceptais son étrange requête.

J’avisais Marie-Ève des étranges conditions de divorce. Elle s’est mise à rire et croyait elle aussi, que c’était absurde.

Marie-Ève me dit avec mépris, que peu importe les ruses qu’elle prendrait, elle devait faire face au divorce.

Ma femme et moi n’avions plus aucun contact physique depuis que j’avais pris la décision de divorcer.

Alors quand j’ai dû la sortir de la chambre le premier jour, nous étions tous les deux maladroits. Notre fils applaudissait derrière nous, papa porte maman dans ses bras. Ces mots m’apportaient de la peine. De la chambre au salon, ensuite à la porte, j’ai marché environ 10 mètres avec elle dans mes bras.

Elle ferma les yeux et me demanda doucement de ne pas parler du divorce à notre fils. J’ai fait oui de la tête, j’ai ressenti un étrange sentiment plutôt bouleversant. Je l’ai déposée par terre à l’extérieur de la porte. Elle est partie attendre l’autobus pour le travail. J’ai conduit seul jusqu’au bureau.

Le deuxième jour, tous les deux agissions plus facilement. Elle s’appuya sur mon estomac. Je pouvais sentir la fragrance de sa chemise. Je réalisais que je n’avais pas regardé cette femme attentivement depuis un bon bout de temps. Je réalisais qu’elle n’était plus jeune.

Il y avait des rides sur son visage, ses cheveux grisonnaient ! Notre mariage avait fait des ravages sur elle. Pour une minute je me suis demandé ce que je lui avais fait.

Le quatrième jour, j’ai ressenti un retour d’intimité. C’est cette femme qui m’avait donné 10 ans de sa vie.

Le cinquième et sixième jours, je réalisais que l’intimité ressentie grandissait à nouveau. Je n’ai pas parlé de ceci à Marie-Ève. Il était plus facile de la transporter au fur et à mesure que le mois avançait.

Peut-être que ce travail chaque jour me rendait plus fort.

Un matin qu’elle tentait de choisir quoi porter, elle essaya quelques robes mais ne parvenait pas à trouver la convenable. Elle murmura que toutes ses robes étaient devenues trop grandes.

Soudainement je prenais conscience qu’elle avait maigri, et c’est la raison pour laquelle je pouvais la transporter plus facilement.

Ça me frappa… elle avait enterré tant de peine et d’amertume dans son coeur. Inconsciemment j’ai atteint et touché sa tête.

Notre fils est arrivé à ce moment et a dit : « papa il est temps de porter maman dehors ». Pour lui, voir son père transporter sa mère dehors était devenu une partie essentielle à sa vie. Ma femme fit un geste à notre fils de venir plus près et le serra très fort.

J’ai tourné la tête parce que j’avais peur en cette minute de changer d’idée. Je l’ai ensuite prise dans mes bras, marchant de la chambre au salon et dans l’entrée. Elle mit ses bras autour de mon cou tout doucement et naturellement. J’ai tenu son corps serré, c’était comme le jour de notre mariage. Mais sa maigreur me rendait triste.

Le dernier jour, lorsque je l’ai prise dans mes bras, je pouvais à peine bouger d’un pas. Notre fils était parti pour l’école.

Je la tenais fermement et lui dit: « je n’avais pas remarqué que notre vie avait manqué d’intimité ».

Je conduisis jusqu’au bureau… Rapidement je sautai hors du véhicule, sans barrer les portes. J’avais peur qu’un seul délai puisse me faire changer d’idée… Je montais les marches. Marie-Ève ouvrit la porte et je lui dis : « désolé Marie-Ève, je ne souhaite plus divorcer maintenant ».

Elle me regarda sidérée et me toucha le front. Fais-tu de la fièvre? Je retirai sa main de mon front. Désolé Marie-Ève, mais je ne divorce pas. Ma vie de mariage était probablement devenue ennuyeuse parce que, ni elle ni moi n’avions évalué les détails de nos vies, mais non parce que notre amour était mort. Maintenant je réalise que depuis le jour ou je l’ai transportée dans notre demeure le jour de notre mariage, c’est mon devoir de la soutenir jusqu’à ce que la mort nous sépare.
Marie-Ève semblait soudainement comprendre. Elle me gifla violemment et claqua la porte puis éclata en sanglots. Je redescendis l’escalier et je suis parti.

En route, j’arrêtai chez un fleuriste, j’ai commandé un bouquet de fleurs pour mon épouse. La vendeuse me demandait ce qu’elle devait écrire sur la carte. Je souris et écrivis « je te porterai dehors tous les matins jusqu’à ce que la mort nous sépare ».
Cet après-midi-là j’arrivais à la maison, fleurs à la main, sourire aux lèvres, je montais les marches à la course, pour retrouver ma femme seule dans son lit – morte.

Ma femme se battait contre un cancer depuis des mois, mais j’étais tellement préoccupé avec Marie-Ève que je ne m’en suis jamais aperçu.

Elle savait qu’elle allait mourir sou peu et elle voulait me préserver, peu importent les réactions négatives de notre fils, au cas où nous aurions divorcé. – Au moins, aux yeux de mon fils – je suis un mari aimant…
Les plus petits détails de votre vie sont ce qui compte vraiment dans une relation; ce n’est pas la maison, l’auto, la propriété, l’argent en banque. Ceci crée un environnement favorable pour la joie mais ne peut donner la joie à soi-même.

Alors trouvez du temps pour être l’ami de votre époux ou épouse et faites ces petites choses l’un pour l’autre qui créent l’intimité. Réglez vos problèmes, communiquez, et soyez heureux.
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Re: quelques contes philosophiques

Message par mozart est la le Ven 23 Sep - 1:37

TROP DE RICHESSES NUISENT PARFOIS AU BONHEUR...

Un jour qu'une dame le consultait et qu'il venait de lui dire que trop de richesses nuisaient parfois au bonheur, Benjamin Franklin s'aperçut que sa visiteuse secouait la tête d'un air incrédule ...

Alors prenant une pomme dans un panier plein de fruits, qui se trouvait là, il appela un enfant qui jouait dans la pièce voisine et lui fit présent de la pomme.

L'enfant pouvait à peine la tenir dans sa petite main...
Franklin lui en offrit une seconde, que le bambin, tout joyeux, prit de l'autre main.

Puis, choisissant une troisième pomme, plus belle encore que les 2 premières, il la lui tendit de la même façon...

L'enfant serra alors ses 2 mains pleines contre sa poitrine, et essaya de prendre et de retenir le dernier fruit avec l'aide des deux autres.
Mais ses efforts furent inutiles...
La troisième pomme tomba sur le tapis, et il fondit en larmes.

Alors Franklin se tourna vers la dame :
« Voici, dit-il, un petit homme qui a trop de richesses pour pouvoir en jouir.

Avec 2 pommes, il était heureux...
Il ne l'est plus avec 3. »

Y a-t-il dans votre vie des domaines où vous avez trop de richesses ?
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Re: quelques contes philosophiques

Message par Invité le Ven 23 Sep - 22:06

mozart est la a écrit:La légende du Colibri (conte amérindien)

« Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés et atterrés observaient, impuissants, le désastre. Seul le petit colibri s'active, allant chercher quelques gouttes d'eau dans son bec pour les jeter sur le feu. Au bout d'un moment, le tatou, agacé par ses agissements dérisoires, lui dit : « Colibri ! Tu n'es pas fou ? Tu crois que c'est avec ces gouttes d'eau que tu vas éteindre le feu ? » « Je le sais, répond le colibri, mais je fais ma part » .

Je m'arrête là.
Celle ci je l'a connais et je l'aime beaucoup. C'est une très belle réflexion qui permet aussi de remettre les choses en perspective. Quand on se sent dépasser et impuissants face aux drames dans le monde. Ca nous rappelle qu'on a une part à accomplir, qu'on s'occupe au moins de notre part.

Tala m'a rappelé une sourate que j'avais déjà entendu : "On ne demandera jamais à un âme une charge plus lourde que ce qu'elle peut porter"

Les autres, je ne les connaissais pas. Mais j'ai beaucoup aimé celle des bougies et j'ai beaucoup aimé l'intro que j'ai trouvé très belle, très imagée et très poétique.

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Re: quelques contes philosophiques

Message par mozart est la le Ven 23 Sep - 22:09

+1 (je reste aujourd'hui sur ce principe... Very Happy )
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Re: quelques contes philosophiques

Message par Invité le Ven 23 Sep - 23:03

mozart est la a écrit:+1 (je reste aujourd'hui sur ce principe... Very Happy )

lol

Je lirai les autres demain, il est tard, bonne nuit à tous. Very Happy

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Re: quelques contes philosophiques

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